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Dossiers électroniques de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel de Rhône-Alpes
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| Le patrimoine Tony Garnier à Lyon et le patrimoine industriel du 8eme arrondissement. Musée urbain, 2000 |
Pierre Cayez (1980) : les usines Lumière
Antoine Lumière créa en 1882 sa première entreprise lyonnaise pour la fabrication des plaques photographiques. Celle-ci développa d'abord une activité de type artisanale, en 1886 le chiffre d'affaire n'était que de 294 525 francs. Néanmoins, les profits furent tels sur les produits qui bénéficiaient d'une rente de rareté que la Société anonyme constituée en 1892 sous la raison sociale S.A. Des palques et papiers photographiques pouvait réunir selon Pierre Cayez (1980) un capital de 3 M.F. Entièrement fournis par accumulation et autofinancement. La société fut alors de plus en plus dirigée par les deux fils Lumière, Louis et Auguste. Pendant une douzaine d'année, de 1892 à 1905, l'entreprise connut une véritable apogée, multipliant les fabrications, créant des filiales française et étrangères. Pendant cette période de rapide croissance fut édifié le groupe des usines à Monplaisir, à faible distance des établissements Berliet. Les fils Lumière multiplièrent inventions et mise au point : photographie en couleur, multiplication des types de support, appareils cinématographie, application chimiques.
La création des usines date essentiellement de cette période de grande prostérité. L'ancienne usine fut construite au début des années 1883, l'espace de fabrication ne se développa à nouveau qu'à partir de 1898 avec l'édification de la nouvelle usine, de l'usine annexe en 1900 et la réunion d'une quatrième usine venue de l'absorption par la société Lumière des Pellicules réunies Planchon.
L'acte de fusion des sociétés Lumière et Jougla en 1911 décrit assez précisément les usines de Monplaisir qui comprenaient alors :
la première usine (dite ancienne usine), couvrant plus de 8000 m² avec ateliers de préparation, coulage et séchage des émultions, elle contenait en outre de vastes laboratoires, des ateliers pour la préparation du papier citrate, les machines à vapeur.
La nouvelle usine consacrée à la fabrication des plaques photographiques, alors sur 4 000 m². On y lavait et coupait les verres, les émulsions y étaient séchées, les plaques empaquetées et emballées. Les bureaux étaient également présents.
L'usine des couleurs couvrant également 4 000m² et comprenant pour l'émulsionnage complet des plaques en couleurs, le séchage, le coupage et l'emballage des plaques. Elle distribuait l´énergie et la lumière.
L´usine des pellicules sur 14 000 m² comportait des ateliers de coulage de gélatine et d´émulsionnage, des séchoirs à la forme allongée caractéristique, de tirage de photos. Les ateliers de fabrication étaient équipés de tables de verre longues de 17 puis de 50 mètres qui furent remplacées en 1913 par des roues en fonte creuse. Cette usine avait été achetée en 1901 à la société des pellicules française Planchon, elle fournissait avant cette date les supports de film qui recevaient l'émulsion Lumière.
L'entreprise Lumière produisait alors les palques, les papiers, les pellicules et quelques produits chimiques, grâce à une main-d'oeuvre de 800 personnes, surtout des femmes, auxquelles s'ajoutaient chimistes et ingénieurs.
1883 « Grande usine », Société Lumière
Archives Institut Lumière
Cayez Pierre - Espace de production et espace de travail - Les grandes usines lyonnaises au XXème siècle, 1980
Union Photographique industrielle, Ets Lumière & Jougla réunis, Société Anonyme, Statuts, Lyon, imprimerie A. Rey et Cie, 1911
La première usine (dite ancienne usine ou grande usine) créée en 1883, couvrant plus de 8000 m² avec des ateliers de préparation, de coulage et séchage des émulsions, contenait en outre de vastes Laboratoires, ainsi que des ateliers pour la préparation du papier citrate et les machines à vapeur.
Une usine servant à la fabrication des plaques photographiques au gélatino-bromure d´argent et papiers photographiques, sise à Lyon-Montplaisir (Rhône), rue Saint-Victor, nos 19, 21, 23 ; rue Saint-Maurice, n°1, et cours Gambetta, nos 254 à 258, comprenant :
Le terrain d´une superficie de huit mille trois cent quatre-vingt mètres carrés, vingt-quatre décimètres carrés environ.
De vastes constructions se trouvant sur ledit terrain, élevées, pour la plus grande partie, de rez-de-chaussée, et une petite partie comprenant un premier étage servant de salles pour émulsion, salle de coulage, de séchage, ateliers d´emballages pour les plaques, ateliers de préparation des citrates, émulsion, coupage, emballage des papiers ; salles des chaudières, salles des machines ; laboratoires, magasins et bureaux ; cheminée industrielle ; cour et quais vitrés ou découverts.
Le tout joint : au nord, le cours Gambetta ; à l´est, propriété à MM. Lumière et Dr Gélibert ; au sud, la rue Saint-Victor ; à l´ouest, la rue Saint-Maurice.
Les biens immeubles par destination se trouvant dans l´immeuble dénommé Ancienne Usine, article premier de la désignation ci-dessus, sis rue Saint-Victor nos 19, 21 et 23, comprenant notamment : chaudières, machines à vapeur, turbines, dynamos, transmissions, appareils frigorifiques, appareils d´éclairage électrique, appareils à gaz, appareils de chauffage, pompes et tout le gros matériel servant à la fabrication des plaques et papiers photographiques, tel que ledit matériel est réparti dans les bâtiments, cours et quais de ladite usine.
Une visite à l´usine de plaques photographiques de Mrs. A. Lumière et fils à Lyon par Mr J.M. Elder au début des années 1900 permet d´avoir un descriptif des différents ateliers.
A l´entrée de l´usine, on remarque surtout la galerie des machines pourvue de : 6 chaudières et machines de la force de 375 chevaux, 20 électro-moteurs fonctionnent ainsi que 2 machines à glace produisant 950 kgs de glace par heure. On peut aussi travailler en toute assurance avec l´émulsion, même pendant les mois les plus chauds.
La production journalière de l´usine Lumière et fils vers 1900 est de 70.000 plaques de divers formats dont le chiffre d´affaire s´est élevé en 1899/1900 à 5.000.000 Frs.
Voici les différentes sortes de plaques : plaques lentes en gélatine bromuré pour positifs, plaques rapides et extra rapides. En outre plaques ortho A sensibles au jaune et au vert et ortho B sensibles au jaune et au rouge, plaques panchromatiques sensibles au rouge, au jaune et au vert, et plaques anti-halo.
La visite de cette usine vaste et très bien tenue est des plus intéressantes. On coupe d´abord les feuilles de verre en bandes longues et étroites, par exemple de 50 à 60 cm de long sur 12 de large afin de pouvoir les découper, une fois émulsionnées en 9/12. Quant aux formats 0 x 18,13 x 18 et 18 x 24, ils sont découpés sur de longues bandes de 18 cm de large.
Les ouvrières enlèvent avant tout sur les bandes les bords qui présentent des inégalités et les coupent ensuite aux formats voulus.
Les verres sont lavés à l´acide, brossés et rincés à l´eau chaude qui leur coule dessus. Ensuite ils passent sous des cylindres de feutre qui les sèchent ; en avançant automatiquement la dessication s´achève à l´air. Les bandes de verre ainsi prêtes sont transportées sur des chariots dans les chambres noires. Les locaux destinés au coulage de l´émulsion sont éclairés par des lanternes de couleur vert foncé, obtenue par la combinaison de verres massifs vert foncé avec des verres jaune orangé.
Cette lumière agit très peu sur les plaques ordinaires et de même sur les plaques orthochromatiques parce qu´elle produit la couleur verte correspondante au minimum connu de sensibilité des plaques, entre les lignes Franenhofer E et F.
D´ailleurs les lanternes vertes se trouvent suffisamment éloignées de la couche sensible et rendent le séjour dans les laboratoires plus agréable que la lumière rouge.
En ce qui concerne les détails de la fabrication de leur émulsion, Mrs Lumière les tiennent en secret.
Parmi les produits que l´on emploi pour la préparation se trouve la gélatine de Winterthur et de fabriques allemandes.
Les machines à étendre se trouvent dans des locaux spéciaux de façon à ce que les bandes de verre qui doivent recevoir la couche sensible ne voient point la lumière solaire.
Quant à l´émulsion, elle tombe goutte à goutte d´une cuvette longue et étroite, d´une façon longue et régulière sur une sorte de règle pinceau qui étend la couche sensible sur les verres.
Afin d´éviter autant que possible les poussières, les ouvrières qui travaillent dans ces locaux revêtent des blouses et des pantalons de toile.
Les plaques émulsionnées arrivent sur une toile sans fin. Cette dernière qui est de nature spongieuse, est arrosée de l´eau glacée de façon à ce que la couche d´émulsion fraîchement versée se fige rapidement.
Puis ces plaques sont portées au séchage où l´air sec circule, débarrassé de poussière. Cet air arrive dans ces locaux de l´extérieur, passe dans les chambres glacées où l´humidité se dépose, puis est amené dans les chambres de séchage après avoir été très peu réchauffé (à 20° environ).
Les plaques sèches sont coupées en formats à l´aide de diamants (les ouvrières mettent à cet effet des gants en gros fil).
L´emballage a lieu de façon à ce que les plaques soient séparées les unes des autres et pour cela on intercale entre elles sur les bords de minces bandes de carton coupées mécaniquement. Un deuxième emballage soigneusement fait les met à l´abri de l´air et de l´humidité.
Sources :
Cayez Pierre - Espace de production et espace de travail - Les grandes usines lyonnaises au XXème siècle, 1980
Union Photographique industrielle, Ets Lumière & Jougla réunis, Société Anonyme, Statuts, Lyon, imprimerie A. Rey et Cie, 1911
1890 « usine sud », usine à papier (Société Lumière)
Archives Institut Lumière
Ouverture de l´usine sud est destinée à la fabrication du papier.
La fabrication du papier bromure pour agrandissement et du papier citrate est également très importante. Mrs Lumière préfèrent le papier au gélatino-chlorure d´argent à celui au collodion qu´on ne fabrique pas du tout à Lyon.
L´émulsion de gélatino-chlorure d´argent est mélangée journellement selon des données spéciales, puis versée goutte à goutte sur un système cylindrique et de là étendue sur le papier baryté.
Les rouleaux de papier ont environ 80m de longueur sur ¾ de mètre de largeur. Il y a 10 machines à émulsionner qui produisent journellement en moyenne 4.500m de papier citrate, de ¾ de mètre de large, cette production correspond à un chiffre d´affaires annuel de 2.200.000 Frs.
Le papier après avoir passé sur un cylindre réfrigérant où la gélatine se fige, arrive dans une longue caisse courbe en bois de 18m de long, 0,75 de large et 0,20 de haut dans laquelle circule un courant d´air sec.
Depuis quelques temps, on emploie d´autres machines pour la fabrication du papier citrate dans lesquelles le papier vient flotter à la surface de l´émulsion sensible contenue dans une cuvette en argent. Le refroidissement du papier a lieu comme précédemment et la vitesse de l´entraînement peut être accélérée, ce qui constitue un avantage appréciable au point de vue du rendement.
Le papier au bromure pour développement dont la couche sensible doit être plus épaisse que celle du citrate est fabriqué dans d´autres machines.
L´usine Lumière fabrique, outre les papiers mat ou brillant d´excellente qualité, des produits chimiques tels que développeurs, renforçateurs et affaiblisseurs, dont le chiffre annuel s´élève à 170.000 Frs.
1898 «nouvelle usine : extension de l´usine des plaques photographiques
Archives Institut Lumière
La nouvelle usine dite usine « ouest » est consacrée à la fabrication des plaques photographiques et s´étend sur 4 000 m². On y lavait et coupait les verres, les émulsions y étaient séchées, les plaques empaquetées et emballées. Les bureaux étaient également présents.
Nouvelle Usine
Cette usine servant à la fabrication des plaques photographiques, dite usine Nouvelle, est située à Lyon, rue Saint-Victor, nos 11, 13, 15, rue Saint-Maurice, n°2, et cours Gambetta, nos 242 à 248, et rue des Tournelles, nos 53 à 59.
Cette usine comprend :
Le terrain, d´une contenance approximative de cinq mille trois cent soixante mètres carrés.
Et un ensemble de bâtiments se trouvant sur ledit terrain, servant de bureaux, logement de concierge et employés, écurie, remise, ateliers pour machines à laver les verres, à étendre l´émulsion, salle de filtrage, lavage, séchoirs, salle de coupage, collage, magasins et emballage, salle des machines et chaudières ; laboratoires ; magasins de produits, de flaconnages et autres ; salles de traitement des résidus ; cheminée monumentale.
L´ensemble de cette usine joint : au nord, le cours Gambetta ; au levant, la rue Saint-Maurice ; au sud, la rue Saint-Victor, et au couchant, la rue des Tournelles.
Les biens immeubles par destination se trouvant dans l´immeuble sis à Lyon-Montplaisir, rue Saint-Victor nos 11 à 15 dit Nouvelle Usine (art. 2 de la désignation ci-dessus), comprenant notamment : chaudières, machines à vapeur, dynamos, transmissions, appareils d´éclairage, machine à fabriquer la glace, scies, pompes, tout le gros matériel servant à la fabrication des plaques photographiques et tous les autres biens meubles, réputés immeubles par destination, tels que lesdits biens sont répartis dans ladite usine.
Vers 1900 « usine des couleurs »
L'usine des couleurs couvrait également 4 000m² et comprenait pour l'émulsionnage complet des plaques en couleurs (c´est-à-dire pour l´étendage des vernis et coulage d´émulsion), le séchage, le coupage et l'emballage des plaques. Elle distribuait l´énergie et la lumière.
Cette usine est située cous Gambetta, nos 235 à 247, sert à la fabrication des plaques pour les photographies en couleurs, elle comprenait :
Le terrain, d´une superficie de quatre mille quatre-vingt-dix-sept mètres carrés trente et un décimètres carrés.
Et l´ensemble de construction et de bâtiments élevés sur ledit terrain à usage d´ateliers pour la préparation de lémulsion pour les plaques autochromes, la préparation des écrans trichromes : salles de coulage, séchage, coupage et emballage, magasins, bureaux, dépendances, laboratoires, ateliers de menuiserie, magasins de fournitures, magasins de vernis, ateliers de pose, ateliers de construction d´appareils de précision ; bâtiments servant à la fabrication du gaz pauvre permettant la production et la distribution de l´énergie et de la lumière à cette usine ainsi qu´aux autres usines de plaques et papiers photographiques ; salles des moteurs et générateurs ; garage pour automobiles ; cheminée monumentale ; cours et quais couverts ou non.
Le tout joint : au nord, divers propriétaires ; au sud, le cours Gambetta ; au levant, la rue Saint-Honoré ; au couchant, la rue Saint-Marc.
Les biens immeubles par destination se trouvant dans l´immeuble sis à Lyon-Montplaisir, cours Gambetta n°247, dit Usine des Couleurs (art.3 de la désignation ci-dessus) comprenant notamment : tout le gros matériel, tel que chaudières, machines à vapeur, pompes, ventilateurs, dynamos, moteurs, appareils électriques et celui servant pour la fabrication des plaques autochromes ; celui servant à la fabrication du gaz pauvre et à la production d´énergie électrique pour les trois usines formant les articles 1,2 et 3 de la désignation.
1902 « usine des pellicules » (achat des usines Planchon à Monplaisir)
Cette usine a été achetée en 1902 à la société des pellicules française Planchon (localisée à l´angle de la rue Feuillat, toujours dans le quartier de Monplaisir), elle fournissait avant cette date les supports de film qui recevaient l'émulsion Lumière.
Cette usine est essentiellement consacrée à la fabrication des pellicules sur 14 000 m². Elle comportait des ateliers de coulage de gélatine et d´émulsionnage, des séchoirs à la forme allongée caractéristique, de tirage de photos. Les ateliers de fabrication étaient équipés de tables de verre longues de 17 puis de 50 mètres qui furent remplacées en 1913 par des roues en fonte creuse.
Usine des Pellicules située à Montplaisir, cours Gambette, n°287, comprenant :
1° le terrain, d´une superficie de quatorze mille cent cinquante mètres carrés
2° Et les constructions édifiées sur ledit terrain, comprenant : salles de machines, salles frigorifiques, ateliers de coulage, de gélatine et d´émulsion, séchoirs, ateliers mécaniques, ateliers de photographies, ateliers de préparations, laboratoires, bureaux, magasins, aménagements de tables de glace pour coulage de pellicules, ateliers, hangars, maison d´habitation du directeur ; une cheminée monumentale ; cours et passages vitrés ou découverts.
Le tout joignant, au nord, la Société Rochet-Schneider et la rue Perrin ; à l´est, le chemin des Sablonniers ; au sud, le cours Gambetta ; au couchent, Gaillard et Frérieu.
La vente de leurs cinématographes et pellicules s´élève à un chiffre de 200.000 F.
Les différentes manipulations des pellicules cinématographiques méritent une mention spéciale. Pour les développer, fixer et laver on les enroule autour des bandes de Gutta-percha. Leur développement s´effectue dans des cuves et après lavage, elles sont déroulées et séchées sur des filets.
La préparation des diapositives en couleur présente aussi un intérêt particulier, car elles sont d´une précision et d´une richesse de couleurs sans égal.
Voici comment on procède pour leur obtention : la gélatine chromatée est mélangée avec une couleur jaune afin d´empêcher l´action trop profonde des rayons lumineux, puis elle est versée sur un support en papier pour l´impression à la lumière électrique du négatif de chacune des trois couleurs. Après l´impression, on transporte sur verre pour le développement et on teint avec les solutions de couleurs correspondantes (jaune, bleu, rouge). Les trois diapositives coloriées sont ensuite superposées pour juger de l´effet obtenu. Suivant les cas, elles sont renforcées ou affaiblies.
Si les trois monochromes sont exacts, on détache la pellicule de chacun d´eux et on les superpose à l´aide de gélatine.
Le Laboratoire d´essai de Messieurs Lumière a le mérite d´avoir placé leur usine au premier rang parmi celles de ce genre existant tant en France que dans l´Europe entière.
Cette grande extension résulte aussi du grand nombre de personnes qu´ils occupent (plus de 700 ouvriers et ouvrières) et du chiffre d´affaires qui s´est élevé en 1899/1900 à 8.600.000 Frs.
Les nombreux travaux scientifiques fournis par les Laboratoires de l´usine Lumière sont assez connus et appréciés partout pour que je me dispense d´en parler ici.
Les biens immeubles par destination se trouvant dans l´immeuble sis à Lyon Montplaisir, cours Gambetta, n° 289, dit Usine des Pellicules (art.5 de la désignation), consistant notamment en chaudières, machines à vapeur, machines frigorifiques, dynamos, ventilateurs, pompes, pulsomètres, découpoirs, balanciers, massicots, meules, treuils, transmissions et agrès, tours, tables de glace, appareils de chauffage, séchage à émulsion, cuves, étuves, récipients et tout le gros matériel servant à la fabrication des pellicules, le tout réputé immeubles par destination, répartis dans ladite usine
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| Rhône-Alpes, Rhône, Lyon, Présentation du patrimoine industriel de la ville de Lyon |
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