DésignationDénomination : prison Appellation et titre : Saint-Paul Titre courant : Prison Saint-Paul Partie(s) contituante(s) : chapelle ; tunnel ; boulangerie ; buanderie ; atelier ; logement
Précisions sur la localisationRégion : Rhône-Alpes Département : Rhône Commune : Lyon 2e arrondissement Numéro INSEE de la commune : 69123 Aire d'étude : Lyon Lieu-dit : Confluent Adresse : 33, cours Suchet Milieu d'implantation : en ville
Eléments de descriptionMatériau(x) du gros-oeuvre et mise en oeuvre : calcaire ; mœllon Matériau(x) de couverture : tuile plate mécanique ; zinc en couverture Parti de plan : plan rayonnant Vaisseau et étage : 2 étages carrés Parti d'élévation extérieur : élévation à travées Type de la couverture : toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ronde ; toit polygonal Emplacement, forme et structure de l'escalier : escalier dans-œuvre : escalier tournant à retours avec jour ; en maçonnerie Commentaire descriptif :
Les murs sont en mœllons provenant des roches de Couzon et de Saint-Martin. Sur les faces extérieures, les mœllons, choisis
(?) sont (?) smillés, piqués et disposés par assises réglées et jointoyées au fer. Sur les faces extérieures des murs de ronde,
ces mœllons ont été remplacés par des blocs de granit irréguliers, disposés en appareil cyclopéen relié par des chaînes et
des jambes harpées en pierre de Villebois ; cette même pierre forme des linteaux, arcs, piliers et colonnes du rez-de-chaussée.
Les pierres de taille de Tournus et Lucenay ont été employées dans les premier et deuxième étages. La coupole de la chapelle
est formée de fermes courbes, combinées avec la charpente en fer de la toiture ; les vides sont remplis par un hourdissage
en plâtre et mâchefer (scories de houilles). Cette partie des bâtiments et les ateliers sont couverts en zinc. Tous les autres
bâtiments sont couverts en tuiles plates mécaniques, à crochets, système Fox. Les appareils pour la buanderie et les séchoirs
ont été façonnés par MM. Bouillon et Muller de Paris. Les devis de 1886, qui concernent la transformation, préconisent pour
la charpente du bois de sapin en assemblage, des portes en chêne pour les cellules, du béton en mortier de chaux hydraulique
de Virieux-le-Grand (01) et du gravier de rivière, une maçonnerie à parements ordinaires pour les fondations et les élévations
en pierre de Couzon ou de la Grive, de la pierre de Saint-Cyr, de Villebois ou Trept, de Tournus, une charpente en bois de
sapin en assemblage pour le dessous des cases cellulaires de la chapelle-école, les cases elles-mêmes en chêne (montants et
traverses) et sapin (panneaux). Une case de chapelle-école est composée d'une porte, d'un banc, de 2 gradins en chêne, d'un
couvre-chef en sapin, des à-côtés et fond, chacune mesurant 2 m x 0.70 m x 0.90 m [huit ans plus tard, les cases auront perdu
en volume], le parquet en pitchpin pour les cellules et galeries, 2 chaires de surveillance avec escalier d'accès en chêne
pour la partie supérieure de la chapelle-école. En 1891, Moncorger propose de remplacer la pierre de Tournus prévue dans un
premier temps "pour l'encadrement des portes des cellules par de la pierre de la Grive ou des Tronches plus abordables comme
prix et d'une solidité équivalente". Technique du décor des immeubles par nature : sculpture Représentation : bouclier ; glaive ; symbole de la justice : tables de la loi, balance ; oiseau Précision sur la représentation : Sujet : 3 médaillons en forme de bouclier, celui de gauche est sculpté d'un glaive et de chaînes, celui du milieu d'une balance
et des tables de la loi, celui de droite d'un oiseau prenant son envol avec en arrière-plan la fenêtre grillagée d'une prison ;
support : partie supérieure du portail, 33 cours Suchet. Etat de conservation : inégal suivant les parties
Eléments d'historiqueDatation(s) principale(s) : 3e quart 19e siècle Datation(s) secondaire(s) : 4e quart 19e siècle Datation(s) en années : 1860 Justification de la (des) datation(s) : daté par source Auteur(s) de l'oeuvre : Louvier Antoine (architecte départemental) ; Moncorger Henri (architecte départemental) Justification de la (des) attribution(s) : attribution par source Commentaire historique :
La construction de la prison est envisagée dès 1847 et, selon le vœu des magistrats, dans le quartier Saint-Paul à proximité
du Palais de Justice, ce qui lui vaut l'appellation de prison Saint-Paul. Sur la proposition du sénateur Vaïsse, préfet du
Rhône, le Conseil général, dans la session de 1859, décide de l'emplacement de la nouvelle maison d'arrêt dans le quartier
Perrache, dans le voisinage de la maison de correction. Le 14 février 1860, l'architecte Antonin Louvier en dresse les plans.
Le projet est approuvé par le Conseil général des bâtiments civils dans sa séance du 7 avril 1860. Louvier adopte un plan
radial à 6 branches. Le programme modifié par le conseil de l'inspection générale des prisons est conçu pour 550 détenus répartis
en "7 quartiers : 1 pour la pistole ou les payants (C), 1 pour les jeunes détenus de toute catégorie (G), 1 pour les détenus
politiques (H), 1 pour les prévenus récidivistes ou dangereux (E), 1 pour les prévenus de délits peu importants (F), 1 pour
les détenus pour dettes (K) et 1 quartier cellulaire (I) comprenant les cellules de secret, les cellules de punition, celles
de sûreté pour les prisonniers les plus dangereux, et celles réservées à des prévenus honnêtes encore et qui demandent, comme
une faveur, de n'être pas mêlés aux criminels. Le quartier cellulaire est établi sur le même mode que la prison Mazas à Paris
[Gilbert architecte 1842-1850] avec cette différence que les cellules sont plus grandes, elles cubent 32 m 500." ; ce bâtiment
est plus long et plus large que les autres et comprend 80 cellules.
Les lieux d´aisance sont placés dans les demi-tours qui forment saillie à l´extrémité de chaque bâtiment. Le bâtiment central
est occupé au rez-de-chaussée par la salle centrale de surveillance et les parloirs correspondant à chacun des quartiers,
au premier étage la chapelle divisée en six compartiments communiquant directement avec leurs quartiers respectifs et les
galeries de surveillance (D). De chaque côté de la cour d´entrée se trouvent le bâtiment affecté aux logements des employés,
avec corps de garde, remise et écurie (A), et le bâtiment des services généraux avec boulangerie, buanderie, séchoirs, lingerie
et bureaux pour l´entrepreneur de ces services (B). Chaque quartier est accompagné d´une cour assez vaste pour servir de promenoir,
avec au fond un atelier de travail pour les prévenus. Le projet prévoit la mise en communication de la maison d'arrêt avec
la maison de correction à l'aide d'un tunnel passant sous la rue Delandine. L'architecte donne deux directives fortes à son
projet : "l'unité de surveillance et la division ou indépendance des sexes et des catégories parmi les prisonniers. Si l'on
pensait objecter qu'en adoptant une disposition panoptique je courais le risque de tomber dans les inconvénients reprochés
avec raison à quelques prisons projetées ou exécutées d'après ce système, inconvénients dont le principal était l'irrégularité
dans les bâtiments, je répondrais que toutes les salles et les pièces affectées, soit à l'habitation des prévenus, soit au
logement des employés, soit aux services généraux, offrent une parfaite rectangularité, et que là où il a été indispensable
de former des angles aigus ou obtus, l'irrégularité ne porte que sur des dépendances, où elle n'offre aucun inconvénient,
c'est-à-dire des cages d'escalier, des cours, des lieux d'aisance, des dépôts et quelques cachots". La prison est mise en
service en 1865. En 1882, la maison d´arrêt peut contenir environ cinq cents détenus. En janvier 1885, l'architecte du département
du Rhône, Henri Moncorger, présente les plans de transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire
en application de la loi du 5 juin 1875 prescrivant le régime cellulaire aux prisons départementales pour les détenus condamnés
au plus à un an et un jour d'emprisonnement. La transformation est l'objet de la délibération du Conseil général du Rhône
le 11 octobre 1889. Elle débute par les bâtiments F et K. Le transfert de la buanderie de la maison d'arrêt et de justice
de Lyon dans le quartier des femmes de la maison de correction, autorisé par décision ministérielle du 2 juin 1892 et approuvé
par le Conseil général le 7 septembre est motivé par le fait que "les travaux de lessivage, de vestiaire et d'entretien convenant
plutôt aux femmes, seront mieux assurés par elles que par les hommes qui en sont actuellement chargés. Elle permettra d'autre
part d'établir dans la nouvelle prison un dépôt pour les morts et une salle de désinfection." L'étude de l'architecte du département
concernant la chapelle préconise, en 1894, la création de 104 places ou cases au rez-de-chaussée et 87 au premier étage, où
se trouve l'autel, la chapelle devenant ainsi chapelle-école alvéolaire. Il est expliqué en nota du plan n°1 que la surveillance
de cette chapelle-école pourra se faire, entre autres, par un poste d'observation placé dans la galerie des combles directement
au-dessus du "maître hôtel" ; par ailleurs, "l'ouverture dans laquelle est encastré le maître-autel pourra pendant les heures
de leçons être entièrement fermée par 2 portes [formées de panneaux peints à l'intérieur], lesquelles fermées pourront par
une disposition spéciale des panneaux servir de tableau noir pour les démonstrations" de l'instituteur. Toutes les cases sont
prévues avec 0,60 x 0,80 m de côté et 2 m de hauteur. Les travaux sont adjugés le 26 mars 1890 ; l'entrepreneur Christian
Nann, 30 cours de la Liberté, est chargé des terrassements, de la maçonnerie, de la pierre de taille et des ciments, Philippe
Debat, 6 rue Germain, est chargé des travaux de charpente, Louis Pardon, 18 rue Childebert, de la menuiserie, Antoine Marzo,
1 rue Martin, de la plâtrerie-peinture-vitrerie, Joseph Molliard, 10 cours Vitton (qui décède en cours de travaux) de la serrurerie-quincaillerie,
et Marius Petavit, 5 rue Godefroy de la zinguerie-plomberie pour eau et gaz. Fin mars 1896, la transformation de cet établissement
en prison cellulaire est complètement terminée. Elle a coûté la somme totale de 479 310,87 francs pour 219 cellules, chaque
cellule revenant donc à 2188,60 francs, les trois-quarts étant à la charge du département et le quart restant à la charge
de l'Etat.
Du 31 décembre 1910 au 31 décembre 1911, la population carcérale varie de 313 à 260 détenus, la moyenne de l'année se situant
à 289 détenus. En 1912, le bâtiment comprend 301 cellules (276 de détention, 12 d'observation, 6 de punition, 7 d'infirmerie).
En 1917 est installé un groupe de cabines pour douches dans le bâtiment des bains. La même année, "le poste téléphonique installé
récemment à la prison Saint-Paul et relié aux postes du directeur et du concierge à Saint-Joseph, rend de très appréciables
services".
En 1984, le maire oppose un refus au projet d´agrandissement de la prison sur la rue Delandine.
Statut juridiqueStatut de la propriété : propriété publique
Intérêt et protectionIntérêt de l'oeuvre : à signaler Nature de la protection MH : édifice non protégé MH Observations : La salle centrale du rez-de-chaussée, point névralgique s'il en est d'une prison construite sur un plan radial, ainsi que
le tunnel reliant Saint-Joseph à Saint-Paul n'ont pu être photographiés pour des raisons de sécurité au moment de la prise
de vues.
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| Vue générale depuis l'angle formé par le cours Suchet et la rue Delandine |
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Description de la chapelle de la prison Saint-Paul établie par Marie-Reine Jazé-Charvolin en 1984, comme suite au dossier
d'urgence (relevés et photographies) réalisés avant la démolition de la structure alvéolaire et transformation de la chapelle
en "salle de spectacles".
Situation : prison construite au sud de la gare de Perrache, entre la caserne de gendarmerie et la prison Saint-Joseph dont
elle n'est séparée que par des rues.
Entrée orientée au sud-ouest, directement sur le cours Suchet.
Composition d'ensemble : édifice inscrit dans un quadrilatère avec corps rectangulaires en façade et à l'arrière, et bâtiments
disposés selon un plan radio-concentrique polygonal au centre (6 corps de bâtiments inscrits dans un hexagone, rayonnants
à partir d'un noyau central dodécagonal). Mur d'enceinte avec chemin de ronde et tours d'angle.
Bâtiment central : tour lanterne de plan dodécagonal comportant un sous-sol, un rez-de-chaussée et un vaisseau montant de
fond sur la hauteur de deux étages. A chaque étage, couloir annulaire commandant les six bâtiments rayonnants. Salle de surveillance
au rez-de-chaussée. Chapelle aménagée dans le vaisseau, au niveau du deuxième étage. Premier étage utilisé comme parloir avec
ouverture sur le couloir par six portes à deux battants (1 pan sur 2).
Ouverture de la chapelle sur le couloir du deuxième étage par six grandes arcades en plein cintre avec baies jumelées (arcades
occidentales murées) et une porte-fenêtre en plein cintre. Eclairage direct au niveau supérieur par trois baies jumelées plein
cintre sur chaque pan.
Vaisseau couvert d'une coupole à structure métallique.
-un chœur orienté, constitué d'une plate-forme à garde-corps, en surplomb devant une niche en plein cintre contenant l'autel.
-un ensemble de gradins, également en surplomb, placé face au chœur, supporté par des équerres et deux colonnettes métalliques.
Gradins composés de cinq rangs de boxes clos accessibles de part et d'autre, par des marches gironnées (23 boxes au premier
rang, 21 au deuxième, 19 au troisième, 15 au quatrième et 9 au cinquième).
Boxes de plan carré, réalisés en sapin, avec miséricorde solidaire de la porte.

| Des. 18 |
| Plan de la chapelle-école alvéolaire en 1984 : relevé expédié et schématique |
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| Des. 19 |
| Chapelle-école alvéolaire en 1984 : coupe XX'. Relevé expédié et schématique |
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| Des. 20 |
| La chapelle-école alvéolaire en 1984 : vue de dessus et plan de la travée centrale des cases. Relevés expédiés et schématiques |
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| Des. 21 |
| Chapelle-école alvéolaire en 1984 : coupe XX' de la travée centrale des cases |
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| Fig. 1 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : plan du rez-de-chaussée, A. Louvier, 1860 |
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| Fig. 2 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : plan du premier étage, A. Louvier, 1860 |
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| Fig. 3 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : plan du second étage, A. Louvier, 1860 |
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| Fig. 4 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : coupe longitudinale, A. Louvier, 1860 |
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| Fig. 5 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : coupe sur la chapelle et la salle centrale, coupe sur le bâtiment C,
ouverture des galeries de surveillance, entrée du bâtiment C, façade redressée des bâtiments D, E, F et G, Antonin Louvier,
1860
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| Fig. 6 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : coupe sur le bâtiment H, coupe sur une cellule, pignon du bâtiment H,
façade redressée du bâtiment cellulaire, détail des sièges mobiles, Antonin Louvier, 1860
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| Fig. 7 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : élévation principale, A. Louvier, 1860 |
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| Fig. 8 |
| Projet de construction d'une maison d'arrêt à Lyon : façade du bâtiment K, coupe et façade des ateliers, façade sur cour et
mur-pignon des bâtiments A et B, A. Louvier, 1860
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| Fig. 9 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : plan et coupe d'un bâtiment cellulaire, élévation
sur A-B, H. Moncorger, 1885
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| Fig. 10 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : coupe longitudinale du bâtiment cellulaire
C, coupe transversale du bâtiment cellulaire K, H. Moncorger, 1885
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| Fig. 11 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : élévation d'un bâtiment cellulaire, H. Moncorger,
1885
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| Fig. 12 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : détail d'une cellule (coupe en travers côté
porte, coupe sur la longueur, coupe en travers côté fenêtre), H. Moncorger, 1885
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| Fig. 13 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : chapelle-école, plan de la tribune, H. Moncorger,
1885
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| Fig. 14 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : plans du rez-de-chaussée et du premier étage
de la chapelle-école, 1894
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| Fig. 15 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : coupe sur la chapelle-école, H. Moncorger,
1885
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| Fig. 16 |
| Transformation de la maison d'arrêt et de justice de Lyon en prison cellulaire : coupe de la chapelle-école, 1894 |
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| Fig. 17 |
| Coupe et plan de la buanderie avec installation d'une pompe, 1901 |
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| Fig. 22 |
| Vue de l'entrée de la prison, du bâtiment C et de la chapelle depuis la rue Quivogne vers le début du XXe siècle. Carte postale |
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| Fig. 23 |
| Vue de situation depuis la gare de Perrache |
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| Fig. 24 |
| Vue générale depuis l'angle formé par le cours Suchet et la rue Delandine |
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| Fig. 25 |
| Vue générale depuis l'angle formé par le cours Suchet et la rue Smith |
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| Fig. 26 |
| Vue générale depuis l'angle formé par les rues Smith et Dugas-Montbel |
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| Fig. 27 |
| Vue générale depuis l'angle formé par les rues Delandine et Dugas-Montbel |
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| Fig. 28 |
| Vue générale prise depuis le deuxième étage de la gendarmerie rue Smith |
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| Fig. 29 |
| Vue de la chapelle depuis le dernier étage de l'ancienne école Saint-Charles, rue Quivogne |
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| Fig. 30 |
| Mirador nord-ouest, aile nord et bâtiment central depuis la gare de Perrache |
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| Fig. 31 |
| Aile nord et bâtiment central depuis la gare de Perrache |
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| Fig. 32 |
| Le portail, cours Suchet |
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| Fig. 33 |
| Le portail, partie supérieure |
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| Fig. 34 |
| Le portail, partie supérieure : le médaillon de gauche |
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| Fig. 35 |
| Le portail, partie supérieure : le médaillon central |
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| Fig. 36 |
| Le portail, partie supérieure : le médaillon de droite |
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| Fig. 37 |
| Le portail, partie supérieure : le médaillon de droite vu de biais |
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| Fig. 38 |
| La cour d'entrée ouvrant sur le cours Suchet, et l'extrémité sud du bâtiment de la pistole occupée à l'origine par la salle
d'attente
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| Fig. 39 |
| Les cours de promenade des bâtiments E et F depuis l'étage de la chapelle. Au second plan, les ateliers de travail pour les
détenus. A l'arrière-plan, l'élévation de la gendarmerie donnant sur la rue Smith
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| Fig. 40 |
| Vue partielle de la prison depuis l'étage de la chapelle. A l'arrière-plan, les immeubles de la rue Dugas-Montbel |
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| Fig. 41 |
| Vue partielle de la prison depuis l'étage de la chapelle. A l'arrière-plan, les immeubles de la rue Dugas-Montbel |
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| Fig. 42 |
| L'escalier du bâtiment C. Les escaliers ont été à dessein logés par l'architecte 'là où il a été indispensable de former des
angles aigus, là où l'irrégularité n'offre aucun inconvénient'
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| Fig. 43 |
| Bâtiment C, premier étage, le couloir desservant les cellules |
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| Fig. 44 |
| Bâtiment C, premier étage, cellule 24 : vue vers la fenêtre |
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| Fig. 45 |
| Bâtiment C, premier étage, cellule 24 : vue vers la porte |
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| Fig. 46 |
| Vue axiale partielle de la chapelle depuis le premier niveau, état en 1984 |
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| Fig. 47 |
| Vue partielle de la chapelle depuis le premier niveau, état en 1984 |
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| Fig. 48 |
| Vue de la chapelle depuis l'une des cases latérales, état en 1984 |
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| Fig. 49 |
| Chapelle : vue du chœur, état en 1984 |
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| Fig. 50 |
| Chapelle : vue rapprochée du chœur, état en 1984 |
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| Fig. 51 |
| Chapelle : vue de la coupole, état en 1984 |
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| Fig. 52 |
| Chapelle : vue partielle de la coupole, état en 1984 |
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| Fig. 53 |
| Chapelle : les gradins vus du dessus, état en 1984 |
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| Fig. 54 |
| Chapelle : les gradins vus du dessus, état en 1984 |
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| Fig. 55 |
| Chapelle : vue axiale d'ensemble des gradins, état en 1984 |
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| Fig. 56 |
| Chapelle : vue d'ensemble des gradins, état en 1984 |
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| Fig. 57 |
| Chapelle : vue partielle des gradins, état en 1984 |
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| Fig. 58 |
| Chapelle : vue partielle des gradins, état en 1984 |
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| Fig. 59 |
| Chapelle : les cases des deux derniers gradins, état en 1984 |
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| Fig. 60 |
| Chapelle : vue rapprochée des cases, état en 1984 |
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| Fig. 61 |
| Chapelle : escalier desservant les gradins, état en 1984 |
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| Fig. 62 |
| Chapelle : escalier desservant les gradins, état en 1984 |
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| Fig. 63 |
| Chapelle : une allée desservant les cases, état en 1984 |
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| Fig. 64 |
| Chapelle : allée desservant les cases, état en 1984 |
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| Fig. 65 |
| Chapelle : alignement de cases, état en 1984 |
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| Fig. 66 |
| Chapelle : porte ouvrant sur une case et sa 'miséricorde', état en 1984 |
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| Fig. 67 |
| Chapelle : intérieur d'une case, état en 1984 |
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| Fig. 68 |
| Chapelle : intérieur d'une case, état en 1984 |
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| Fig. 69 |
| Chapelle : niche du chœur, vantail gauche, état en 1984 |
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| Fig. 70 |
| Chapelle : niche du chœur, vantail droit, état en 1984 |
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| Fig. 71 |
| Chapelle : peinture sur toile, Vierge médiatrice, état en 1984 |
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Conception de l'application : Pierrick Brihaye, Malo Pichot, Alain Jenouvrier / Adaptation Rhône-Alpes : Yves Godde